Je vous livre ce soir un peu de mon intimité en publiant un extrait de mon journal... c'est selon moi la meilleure façon de parler de soi...
Ce soir c'est un peu coup de blues, alors je me suis dis pourquoi ne pas écrire, écrire sans réfléchir, les mots, les pensées, les idées qui me passent alors par la tête... Ce soir, je me sens un peu vidé, comme pressé façon citron vert ou orange matinale, rien , rien, il ne reste rien de mon âme, des mes envies, de mon goût si prononcé pour la vie, pour les gens, pour mes passions, pour ceux que j'aime...
A croire que ma seule mission sur cette terre reste de rendre heureux ceux que j'aime ! mais moi qui me rend heureux ?
Heureux de quoi ? heureux d'un amour partager, d'une caresse échangée, d'un regard de ceux qui en disent long sur les amants éternels ceux que le temps et l'histoire ne peut désunir. Ce soir je manque de tout, je manque de toi, mais toi qui es tu ? l'énième amant d'une nuit passionnée sans lendemain ? le mari infidèle de mes nuits charnelles ? le fantasme de mes désirs ? ou cette épaule, cette épaule sur laquelle j'aimerais les matins mes réveiller, les soirs m'endormir et les journées me reposer...
Non, non tu n'es rien de tout ça, juste le résultat d'un jeu de séduction, d'une photo réussie, d'un dial sans lendemain qui trouvera sa déconnection au contacte de nos deux épidermes, frémissant, se cherchant, passionné de désirs. Juste une nuit aux échanges charnels sous le signe des infidèles. Je rie de l'image que me renvoie les miroirs et des éternelles phrases : on se tel ou rentre bien . Et si je n'avais pas envie de rentrer, si je voulais justement reste ce soir, rester dans tes bras, sur les plis encore frais du lit, près de ton odeur, de ton corps... juste à coté de toi, sentant dans le nuit calme et le silence retrouver de nos ébats ton coeur battre, battre pour qui ? certainement pas pour moi...
Aucun coeur ne bât pour moi, aucun bras ne me sert, aucun baiser n'est sincère, il ne s'agit que du sombre décore d'un vulgaire plan cul à la mise en scène hasardeuse...
Mais au moins, le temps d'un acte j'ai été celui pour qui tes yeux pétillés, celui dont les doigts ont senti ta peau frémir, tes reins se cambrer, celui sur lesquel tes lèvres se sont posées, celui pour qui le temps d'une nuit, d'une soirée ou d'un moment tu as brillé...
Mais à la tombée du rideau, aucun rappel, aucun bis, rien, juste la solitude d'une salle, d'une pièce, d'un espace vide, sombre, froid, sans âme que le public a délaissé et c'est seule que la Diva se couche, toujours aussi seule...
A croire que ma seule mission sur cette terre reste de rendre heureux ceux que j'aime ! mais moi qui me rend heureux ?
Heureux de quoi ? heureux d'un amour partager, d'une caresse échangée, d'un regard de ceux qui en disent long sur les amants éternels ceux que le temps et l'histoire ne peut désunir. Ce soir je manque de tout, je manque de toi, mais toi qui es tu ? l'énième amant d'une nuit passionnée sans lendemain ? le mari infidèle de mes nuits charnelles ? le fantasme de mes désirs ? ou cette épaule, cette épaule sur laquelle j'aimerais les matins mes réveiller, les soirs m'endormir et les journées me reposer...
Non, non tu n'es rien de tout ça, juste le résultat d'un jeu de séduction, d'une photo réussie, d'un dial sans lendemain qui trouvera sa déconnection au contacte de nos deux épidermes, frémissant, se cherchant, passionné de désirs. Juste une nuit aux échanges charnels sous le signe des infidèles. Je rie de l'image que me renvoie les miroirs et des éternelles phrases : on se tel ou rentre bien . Et si je n'avais pas envie de rentrer, si je voulais justement reste ce soir, rester dans tes bras, sur les plis encore frais du lit, près de ton odeur, de ton corps... juste à coté de toi, sentant dans le nuit calme et le silence retrouver de nos ébats ton coeur battre, battre pour qui ? certainement pas pour moi...
Aucun coeur ne bât pour moi, aucun bras ne me sert, aucun baiser n'est sincère, il ne s'agit que du sombre décore d'un vulgaire plan cul à la mise en scène hasardeuse...
Mais au moins, le temps d'un acte j'ai été celui pour qui tes yeux pétillés, celui dont les doigts ont senti ta peau frémir, tes reins se cambrer, celui sur lesquel tes lèvres se sont posées, celui pour qui le temps d'une nuit, d'une soirée ou d'un moment tu as brillé...
Mais à la tombée du rideau, aucun rappel, aucun bis, rien, juste la solitude d'une salle, d'une pièce, d'un espace vide, sombre, froid, sans âme que le public a délaissé et c'est seule que la Diva se couche, toujours aussi seule...


